Les Cactus

https://www.youtube.com/watch?v=MT8hJILTNfg

Quelques informations rudimentaires sur les cactus

 

  1. Qu’est-ce qu’un cactus ?
    C’est une plante épineuse de la famille des cactacées.

2. À quoi servent les épines des cactus ?
Tout D’abord à les protéger contre les animaux herbivores puis pour éviter la trop grande perte d’eau.

3. Où poussent les cactus ?
Les cactus poussent presque exclusivement dans les déserts d’Amérique du Nord et d’Amérique du Sud. On en trouve même dans l’Ouest canadien.

4. Pourquoi certains cactus sont-ils ronds et poilus ?
Cette forme arrondie les aide à diminuer les pertes d’eau. Quant aux poils, ils protègent les cactus des rayons trop ardents du soleil et créent des zones d’ombre qui les rafraîchissent.

5. Comment peuvent-ils survivre dans les déserts ?
les cactus sont recouverts de tissus qui leur permettent d’emmagasiner de l’eau beaucoup plus facilement que d’autres plantes. Certains cactus possèdent, en plus, un réseau complexe de petites racines superficielles qui permettent d’aller chercher l’eau dans le sol avant qu’elle ne s’évapore complètement.
D’autres cactus ont des racines pivotantes. Celles-ci descendent plus profondément dans le sol pour aller puiser l’eau dans des zones éloignées. Une réponse à un courrier t’apportera davantage d’information à ce sujet.

6. Comment les entretenir ?
On a beau dire que les cactus sont faciles d’entretien, il faut tout de même leur accorder un minimum d’attention. En automne et en hiver, lorsqu’ils connaissent une croissance moins rapide, les cactus ont moins besoin d’eau. Il faut donc les arroser à toutes les trois semaines. Au printemps et en été, lorsqu’ils connaissent une croissance plus rapide, il faut les arroser à toutes les semaines. Peu importe la fréquence de ces arrosages, ils doivent être très bien faits et en profondeur. Par contre, il ne faut pas laisser le surplus d’eau dans la soucoupe, sinon les plantes pourriront.

7. Comment se nourrissent-ils ?
Le processus par lequel la plante se nourrit s’appelle la photosynthèse. Par ce processus, les cactus, comme les autres plantes, vont prendre les éléments nutritifs dont ils ont besoin : la lumière, l’eau, le carbone atmosphérique, qui seront ensuite transformés en sucre. Chez toi, assure-toi de bien fertiliser les cactus au printemps, avec des engrais à haute teneur en phosphore et en potassium pour faciliter leur croissance.

.


Xtrem

Du noir au blanc, de la nature à la technologie, du son digital au son baroque, aujourd’hui les extrêmes cohabitent en relative harmonie.

Dans la mode le slim flirte avec l’oversize, dans le design le fer forgé s’assemble avec le bois flotté, dans la peinture le street art est à la mode tandis que l’art classique se vend toujours aussi bien à Drouot.

Par exemple, en ce moment sur le site marchand Asos,  on trouve quantités de vêtements moulants mettant en valeur la nudité des épaules, du dos, des hanches, des cuisses,  des bras, du ventre. Dans le même temps, le magazine ELLE daté 23 décembre 2013 fait l’apologie de l’oversize dans ses pages Mode, une tendance qui ne cesse de se révéler voire de se confirmer.  Les vêtements « «oversize » sont tellement amples que la silhouette disparaît dans une enveloppe protectrice…

Depuis quelques décennies, les sports extrêmes ont le vent en poupe au même titre que les massages, les SPAS et autres séances de relaxation.
Le saut à l’élastique permet aux amateurs de sensations fortes de se jeter du haut d’une falaise, tandis que les adeptes de sensations douces nous vantent les bienfaits de la méditation.

Comment se fait–il que l’on avance sur tout et son contraire ?
Parce que l’être humain a besoin d’explorer les dimensions les plus ultimes pour tester ses limites. Aussi parce que nous sommes dans une époque de perte de repères au point que tout ait volé en éclat et que tout soit remis en cause.

Les registres les plus extrêmes sont expérimentés et testés même s’ils sont parfois controversés…

Récemment nos progrès scientifiques nous ont poussé à inventer des choses aussi invraisemblables que cloner une oreille sur le dos d’un rat.  « Nous sommes parvenus à créer la première oreille de taille humaine en utilisant le modèle animal », explique le Dr Thomas Cervantes, qui a mené l'étude, « La forme de l'oreille s'est maintenue au cours des 12 semaines de croissance sur le rat et nous sommes parvenus à recréer la flexibilité naturelle du cartilage », ajoute-t-il.. Source : BBC et The Daily Mail.

Parallèlement on tend vers la substitution du corps de l’homme par des machines, des robots… Hier on inventait les pacemaker, aujourd’hui on transplante des organes artificiels tels que reins, foie et pancréas, on greffe des organes naturels, on congèle des ovocytes pour de futures fécondations. On se penche même sur la question de l’enfantement par l’homme…

Certains éminents scientifiques comme Ray Kurzweil présagent que l’homme de demain sera peut-être un homme-mutant ?  Ref Protendances Singularity.

De l’hyper-connection au greffon ?
Aujourd’hui l’homme est hyper connecté au point que nous croisions sans arrêt des piétons ou des automobilistes avec des oreillettes, cela ne nous choque plus… On trouve ça même normal, pourtant objectivement c’est bizarre. Tous ces humains sont probablement connectés à du son pour écouter de la musique, une émission en poadcast, ou tout simplement pour parler à quelqu’un.

Laissant libre cours à mon imagination, je suppute que l’homme de demain aura peut-être le choix de se greffer une micro-puce sous la peau. (Dans quelle partie du corps, ça je n’en sais rien). Cette dernière lui permettra ainsi d’être directement connecté en Wi-fi à de multiples applications. Ainsi il recevra des informations, à savoir de l’image et du son en temps réel. Ces informations relayées seront instantanément reçues puis analysées dans son cerveau.

Plus besoin de support matériel externe !

Mais cet homme là le « greffé-connecté » ou « grefcté » sera t-il plus intelligent ?

 

 

 

 

 

 


Jérôme Mesnager

https://youtu.be/m5ksiGC8fl8

Jérôme Mesnager est un artiste exceptionnel.
Tant par son art singulier, original, créatif et surtout libre que de par sa personnalité attachante,  joviale et « enfantine ».

Son « street art » est loin des tags et graffitis souvent rebelles mais bien plus proche d’un art naïf qui fait passer un message tout en douceur.
Et ce n’est pas très courant dans le Street Art.

Jérôme Mesnager me fait penser au Petit Prince de Saint Exupéry qui serait descendu de sa planète pour explorer le monde puis apposer voire imposer son personnage, le fameux bonhomme blanc.
Et c’est exactement ce que Jérôme fait depuis janvier 1983.

Dans les années 80, Jérôme a pris la liberté de marquer des territoires aussi variés que les quais de Seine,  les pyramides d’Egypte ou la grande muraille de Chine de son emblématique homme blanc.

De fait, il a su imposer très librement son style unique.

Résultat, il a connu le succès très jeune en faisant vivre et voyager son personnage sur des milliers de supports urbains à travers le monde.
En 1988, il a même publié  « Le tour du monde du bonhomme blanc ».

Pour Jérôme Mesnager, l’homme blanc « c’est l’idée de l’homme libre », «  l’idée de créer un être idéal », « pour exprimer un symbole de paix  voir un symbole de liberté sur la terre ». Ce qui intéresse Jérôme « c’est transformer un lieu, le prendre tel qu’il est, et chambouler tout. »

Depuis maintenant trente ans, à travers l’homme blanc, Jérôme Mesnager déploie un véritable message d’espoir simple et universel pour que tout le monde soit heureux quelque soit  la durée de son passage sur la planète terre.

N’est-ce pas là le véritable talent de Jérôme ?

Retrouvez les toiles de Jérôme Mesnager à la galerie Art Jingle à Paris.

I am text block. Click edit button to change this text. Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Ut elit tellus, luctus nec ullamcorper mattis, pulvinar dapibus leo.

I am text block. Click edit button to change this text. Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Ut elit tellus, luctus nec ullamcorper mattis, pulvinar dapibus leo.


Art Symbol

Au fil des ans, mes nombreux passages devant la galerie Art Symbol m’ont décidé à franchir les lieux.

Tout simplement parce que les jeunes frères Richard et Bruno Mastey  propriétaires de la galerie ont toujours sélectionné des artistes modernes, innovants, dont le style est le plus souvent coloré et joyeux.

C’est ainsi que Richard m’a gentiment ouvert les portes de ses jolies galeries situées au 21 et au 24 place des Vosges. Les emplacements sont extraordinaires puisqu’ils se situent sous les arcades face à la place.

Dans la video reportage-interview ci-dessous, Richard commente les créations des artistes contemporains Steli, Tauber, Dorit, Abelardo, Kracov, Cooper, Chinikov, Cooper et Dubois.


Jungle

Tigres, lions, panthères, zèbres ont répondu présent à l’appel de la jungle fashion. C’est désormais dans un univers urbain que l’on côtoie des animaux sauvages.

Emblème de la célèbre marque de prêt à porter Kenzo sous sa ligne jungle cette dernière disparut progressivement avec le rachat de Kenzo par LVMH en 1993, déjà 20 ans ! Avec le thème de la jungle réactualisé la collection Printemps/été 2013 de Kenzo fait en quelque sorte renaître Kenzo jungle. Voir photos.

La jungle devient un « terrain d’actualité » qui se répercute sur d’autres secteurs notamment artistiques.

Au cinéma, le film d’aventure de Jamel Debouze et Alain Chabat  « sur la piste du marsupilami » dont l’action se situe essentiellement dans la jungle a connu un franc succès en 2012. Le 7 février 2013,  « Les as de la jungle, retour sur la banquise » a remporté le Kidscreen award à New York dans la catégorie « meilleur film d’animation pour la télévision en 2013 ».

Puis, de grosses productions américaines font leur apparition.  Entre autres, «  Welcome to the jungle » film d’aventure avec Jean-Claude Van Damme.

En littérature, « Jungle blues »  est le témoignage de Roméo Langlois traqué dans une embuscade par les Farcs colombiens, puis otage pendant 33 jours. Il relate sa détention dans la jungle.

En musique, le groupe Skip&Die sort un album intitulé «  Riots in the jungle » qui trouve son origine dans un voyage en Afrique du sud. La musique ne peut laisser personne indifférent avec son original mélange de hip hop, tropical bass, électronique, rock et baile funk…

Alors pourquoi autant d’univers qui font référence à la jungle ?

Parce qu’au delà du “grand mix” dans lequel nous évoluons avec un grand mélange de genres nous sommes entrés dans un espace foisonnant d’information et de production dans lequel il n’y a plus beaucoup d’ordre ni de garde fou.  Désormais nous vivons dans une sorte de jungle ambiante…

Chaque entité est une « aiguille dans une botte de foin » qui doit s’affirmer pour exister.

Parallèlement, la nature, l’environnement et l’écologie font beaucoup parler d’eux compte tenu des problèmes que posent les développements  de l’urbanisme et  de la technologie.  La jungle est l’évocation d’une nature exotique, luxuriante  et foisonnante qui tranche avec notre nature plus occidentale, plus campagnarde donc moins fougueuse.

Enfin, l’univers de la jungle nous fait voyager vers d’autres horizons, plus lointains pour nous faire vivre de nouvelles aventures parfois rocambolesques compte tenu de leur danger potentiel.

C’est tout l’aspect Safari de la jungle qui fait son attrait,  l’homme ne peut s’empêcher d’aimer se mettre en danger, n’est-ce pas ?


Glitmania

Hum ça brille !

Non ce n’est pas un épiphénomène de noël.

Aujourd’hui, sequins, paillettes, et autres corps brillants se nichent un peu partout dans la Mode.

A commencer par les vitrines dans lesquelles se hissent des robes à paillettes, des tops et sac criblés de sequins, souvent sur fonds ou décors brillants.

En décoration, chez Zara Home on trouve des vases en mosaïques brillantes, des cadres photos criblés de perles.

Au salon Maison & Objet de janvier 2013, on découvre de plus en plus d’objets de décoration scintillants.

Un samedi soir du mois de janvier attablée au restaurant l’entrecôte rue Marbeuf à Paris, à proximité de ma table  j’observe trois jeunes femmes de vingt à trente ans assises  à trois endroits différents. Elles portent chacune un top ou une robe à paillettes et cela paraît tout à fait naturel.

 Mais pourquoi tant de paillettes?

1-Dans un monde en pleine mutation où les medias nous martèlent à longueur de journées que nous sommes en crise, l’alternative à la morosité c’est la gaieté, la positive attitude, voire la joie !

Or quoi de plus festif qu’une paillette qui brille et pétille comme du champagne !

2-Dans un monde où la référence en terme de mode est devenue l’industrie du luxe, la paillette symbolise le luxe accessible.

L’industrie du prêt à porter s’accapare subrepticement le luxe pour tous et n’a pas l’intention de le lâcher…

3 -Dans un monde où la mode est un éternel recommencement alors vive les années Disco!
Vive la grande époque où tout brillait, tout semblait plus facile et plus léger…

Ces années Disco qu’on aime tant font référence à notre passé  donc à  la Tendance Vin-t-âge.

La Glitmania c’est sûr vous allez la croiser, la rencontrer, faire sa connaissance et plus si affinités…

 

 


Bleu Nature

http://www.youtube.com/embed/nZm6lrAIWOA

Créée en 1995, Bleu Nature est une société artisanale installée près de Lille dans le Nord de la France. Sa matière principale est le bois flotté accompagné de galets, bois laqué, métal laqué, cuirs, peaux et bois pétrifié.

Plusieurs fois par an, une équipe de Bleu Nature part ramasser les bois flottés sur les plages. Petits ou grands, lisses ou tordus, tous méritent une attention particulière. Ramenés à bon port, les bois sont triés et stockés. Ils ne nécessitent pas de traitement car l´eau a définitivement stoppé leur évolution.
Dans l´atelier, on compose, on cloue, on ajuste, on lie, on équilibre.

Toutes les créations Bleu Nature sont nées de la rencontre du savoir-faire maîtrisé d’un artisan français et du long travail de la nature. Un travail qui a façonné au fil du temps chaque pièce de bois flotté et qui fait de chaque objet une oeuvre unique dans ses dimensions et dans ses formes.

http://www.youtube.com/embed/Hlzhl5BpKTQ


Vincent Tessier

https://www.youtube.com/watch?v=yvKnaSAf3AE&feature=youtu.be

Interview de Vincent Tessier, Directeur video chez Prisma media

 Annabel Ringrave: En quoi cela consiste d’être Directeur video chez Prisma Media?

 Vincent Tessier: C’est très simple, c’est définir les moyens pour augmenter la taille de notre catalogue vidéo et nos audiences vidéo.

A.R.: En tant que spécialiste de contenus vidéos, quels sont les ingrédients pour produire une bonne vidéo?

V.T.: D’abord nous on est spécialise dans la video de courte durée. On est plutôt sur un mode vidéo de 2-3 minutes qu’on va consommer en mode snacking. Je dirais que pour ce contenu ce qui va compter c’est d’avoir un contenu court, concis, précis, qui va apporter rapidement soit une expérience de divertissement, soit les réponses à ses questions. Donc quelque chose de très percutant. On dit souvent que les 15 premières secondes de la vidéo sont essentielles pour capter l’attention des utilisateurs, sur le web ou sur le digital, qui sont beaucoup sollicités et qui peuvent rapidement abandonner la vidéo. Il y a beaucoup de vidéos qui ne sont pas vues jusqu’au bout.

A.R.: Quel impact une video peut avoir sur un titre de presse?

V.T.: Alors je crois que le principal impact c’est d’enrichir l’expérience du lecteur. C’est lui donner une alternative au magazine, et qu’il puisse consulter sur d’autres supports, plutôt digitaux, ( que ce soit le web, le mobile ou la tablette), qu’il puisse consommer d’autres contenus pour enrichir l’expérience.

A.R.: J’en déduis finalement que l’expérience utilisateur est extrêmement importante. Maintenant l’utilisateur a besoin d’autres supports medias. Et le support print/papier n’est plus suffisant.

V.T.: C’est exactement ça, l’utilisateur aujourd’hui passe de plus en plus de temps sur sa tablette, sur l’ordinateur

A.R.: sur son smartphone…

V.T.: sur son smartphone et il faut être capable de s’adapter par rapport à ces nouveaux usages en proposant nos contenus, qui sont de qualités, qui sont produits par des journalistes. Pouvoir lui proposer sur le support qu’il utilise et au moment où il l’utilise.

A.R.: Vous êtes Transmédia et c’est ce qui explique qu’en janvier Prisma presse s’est rebaptisé Prisma média.

V.T.: C’est exactement ça. C’était pour pouvoir marquer un tournant dans l’histoire de notre groupe et cette vision que demain les contenus seront consommés sur tous les médias.

A.R.: En règle générale quels sont les avantages de la vidéo en ligne ?

V.T.: Les avantages sont multiples. C’est d’abord pour le magazine de valoriser son image. Pour l’utilisateur c’est d’améliorer son expérience du magazine avec des contenus différents et notamment vidéos. Mais si on revient maintenant sur la partie plus digitale, un utilisateur qui va regarder des vidéos va avoir un engagement plus fort vis à vis de la marque, va rester plus longtemps sur le site et va consommer davantage de contenu. Donc c’est aussi un bon moyen de fidéliser l’audience et de la faire basculer progressivement de la presse vers le digital.

A.R.: En définitive, c’est un super moyen marketing de fidéliser un consommateur.

V.T. : Exactement.
Aujourd’hui on a un rythme de croissance de nos audiences vidéo qui est à deux chiffres tous les mois. On est sur 11,4 millions de vidéos vues sur le mois d’octobre et je pense que c’est des chiffres qu’ont va voir augmenter significativement à partir de 2013. Et de plus en plus on voit que la consommation de vidéos sur les médias est en augmentation parce que cette consommation peut se faire n’importe où, n’importe quand contrairement à la télévision qui se fait dans son salon chez soi.

 A.R.: Donc j’en déduis Vincent que les vidéos aujourd’hui boostent le référencement d’un titre.

V.T. : Plus on fait de vidéos, plus on va être référencé et plus on va ressortir dans les moteurs de recherche. Donc c’est effectivement un moyen qui permet d’augmenter les visites sur nos sites web.

A.R.: Donc quelque part c’est un outil marketing et peut-être que cela contribue à augmenter l’achat d’un titre ou l’abonnement à un titre ?

V.T. : C’est vrai mais c’est à double tranchant. Cela permet d’avoir une plus forte visibilité mais encore fait-il que la vidéo soit de qualité. Si la vidéo n’est pas de qualité c’est une expérience qui va plutôt être négative. Par contre si elle est de bonne qualité et répond exactement à l’attente de l’utilisateur il sera plus enclin à aller sur le site et demain acheter ou s’abonner au magazine.

A.R.: Donc vidéo OK mais à condition de produire un contenu de qualité.

V.T. : Ouai tout à fait.

A.R.: Pour poursuivre là dessus, est-ce qu’un meilleur référencement génère plus de publicité ?

V.T. : Oui c’est mécanique. A partir du moment où nos pages et nos vidéos sont mieux référencées, ça va générer des visites sur nos site, ça va générer des vidéos vues et comme sur nos pages, ou dans nos vidéos, on a des emplacements publicitaires et qu’on place des campagnes publicitaires ça va générer des revenus.

A.R.: Parfait.

V.T. : Par ailleurs, ce qui me semble intéressant c’est qu’on est capable de monter des opérations publicitaires couplées entre le print et le digital. Avoir à la fois des publicités dans nos magazines qu’on va retrouver sur nos sites web, qu’on retrouve dans nos vidéos et qu’on va retrouver également dans les tablettes.

A.R.: Et ça vous le faites de plus en plus ?

V.T. : ça c’est une tendance forte du marché. Et d’ailleurs aujourd’hui la plupart des régies publicitaires sont organisées en 360. Elles offrent à leur client une visibilité sur l’ensemble des médias du groupe.


Kilo-Shop

http://www.youtube.com/embed/Oz5kNtmF8so?list=UU3V4J6RBoJVH2RLCd7D93rg

Le Kilo-Shop est un concept tout à fait dans l’air du temps. Dans cette période charnière où crise économique rime avec solutions écologiques, recycler des vêtements vintage en bon état et à moindre frais n’est ce pas une excellente idée?

En effet, le prix de vente des vêtements s’effectue au kilo. Les tarifs sont tout à fait abordables. Par exemple, on trouve des jeans levi’s à 20 euros le kilo soit environ 14 euros le 501, des vestes en daim à 30 euros le kilos, soit 34 euros pour une superbe veste de 1,2 kg presque neuve! Démonstration dans la vidéo avec Rudy responsable de la boutique rue de la verrerie.

Dans la boutique du marais c’est 500 m2 d’espace dédié à la vente de foulards, chaussures, sacs, chemisiers, vestes, pulls, pantalons, robes,  jupes, bermudas. En cherchant bien vous tomberez peut-être sur une perle rare, qui sait?  un chemisier Kenzo?  une veste Yves Saint-Laurent?

A vous de voir!

http://www.youtube.com/embed/3w34ziApwYg?list=UU3V4J6RBoJVH2RLCd7D93rg


It Video

1 milliard de smartphones et bientôt 150 millions de tablettes dans le monde!

Les supports mobiles créent une veritable révolution dans le paysage audio visuel.

Videos professionnelles, ou videos amateurs, clips videos, podcasts, videos à la demande envahissent nos écrans mobiles.

Résultat: c’est l’explosion de la video en ligne!

http://www.youtube.com/v/yvKnaSAf3AE

1 milliard de smartphones et bientôt 150 millions de tablettes dans le monde!
Source: documentaire Trends sur www.frenchweb.fr nov. 2012

Les supports mobiles créent une veritable révolution dans le paysage audio visuel.

Videos professionnelles, ou videos amateurs, clips videos, podcasts, videos à la demande envahissent nos écrans mobiles. C’est l’explosion de la video en ligne! En moyenne, chaque personne au monde regarde 140 vidéos par an.

L’année 2012 marque un record historique avec le clip video “ Gangnam style”. Enorme succès pour la pop star sud coréenne PSY qui atteint près de 1 milliard de vidéos vues sur You Tube seulement 5 mois après sa sortie! Un véritable record!

YouTube fait le pari que dans les prochaines années, la vidéo sur Internet représentera 90% du trafic sur les réseaux et Robert Kyncl, le patron des contenus chez Google, a déjà prédit qu’«en 2020, 75% des chaînes de télévision seront diffusées via Internet». Youtube reçoit plus de 4 milliard de vues de videos par jour… La video atteint des chiffres astronomiques et n’en finit pas de remplir la toile.

Outil marketing, support d’information ou tout simplement objet de détente autant d’usages qui font de la video l’incontournable de demain.

Alors Préparez-vous! Car demain la video sera le contenu média qui va connaître l’ascension la plus spectaculaire!

Interview de Vincent Tessier, Directeur video chez Prisma media

 Annabel Ringrave: En quoi cela consiste d’être Directeur video chez Prisma Media?

 Vincent Tessier: C’est très simple, c’est définir les moyens pour augmenter la taille de notre catalogue vidéo et nos audiences vidéo.

A.R.: En tant que spécialiste de contenus vidéos, quels sont les ingrédients pour produire une bonne vidéo?

V.T.: D’abord nous on est spécialise dans la video de courte durée. On est plutôt sur un mode vidéo de 2-3 minutes qu’on va consommer en mode snacking. Je dirais que pour ce contenu ce qui va compter c’est d’avoir un contenu court, concis, précis, qui va apporter rapidement soit une expérience de divertissement, soit les réponses à ses questions. Donc quelque chose de très percutant. On dit souvent que les 15 premières secondes de la vidéo sont essentielles pour capter l’attention des utilisateurs, sur le web ou sur le digital, qui sont beaucoup sollicités et qui peuvent rapidement abandonner la vidéo. Il y a beaucoup de vidéos qui ne sont pas vues jusqu’au bout.

A.R.: Quel impact une video peut avoir sur un titre de presse?

V.T.: Alors je crois que le principal impact c’est d’enrichir l’expérience du lecteur. C’est lui donner une alternative au magazine, et qu’il puisse consulter sur d’autres supports, plutôt digitaux, ( que ce soit le web, le mobile ou la tablette), qu’il puisse consommer d’autres contenus pour enrichir l’expérience.

A.R.: J’en déduis finalement que l’expérience utilisateur est extrêmement importante. Maintenant l’utilisateur a besoin d’autres supports medias. Et le support print/papier n’est plus suffisant.

V.T.: C’est exactement ça, l’utilisateur aujourd’hui passe de plus en plus de temps sur sa tablette, sur l’ordinateur

A.R.: sur son smartphone…

V.T.: sur son smartphone et il faut être capable de s’adapter par rapport à ces nouveaux usages en proposant nos contenus, qui sont de qualités, qui sont produits par des journalistes. Pouvoir lui proposer sur le support qu’il utilise et au moment où il l’utilise.

A.R.: Vous êtes Transmédia et c’est ce qui explique qu’en janvier Prisma presse s’est rebaptisé Prisma média.

V.T.: C’est exactement ça. C’était pour pouvoir marquer un tournant dans l’histoire de notre groupe et cette vision que demain les contenus seront consommés sur tous les médias.

A.R.: En règle générale quels sont les avantages de la vidéo en ligne ?

V.T.: Les avantages sont multiples. C’est d’abord pour le magazine de valoriser son image. Pour l’utilisateur c’est d’améliorer son expérience du magazine avec des contenus différents et notamment vidéos. Mais si on revient maintenant sur la partie plus digitale, un utilisateur qui va regarder des vidéos va avoir un engagement plus fort vis à vis de la marque, va rester plus longtemps sur le site et va consommer davantage de contenu. Donc c’est aussi un bon moyen de fidéliser l’audience et de la faire basculer progressivement de la presse vers le digital.

A.R.: En définitive, c’est un super moyen marketing de fidéliser un consommateur.

V.T. : Exactement.
Aujourd’hui on a un rythme de croissance de nos audiences vidéo qui est à deux chiffres tous les mois. On est sur 11,4 millions de vidéos vues sur le mois d’octobre et je pense que c’est des chiffres qu’ont va voir augmenter significativement à partir de 2013. Et de plus en plus on voit que la consommation de vidéos sur les médias est en augmentation parce que cette consommation peut se faire n’importe où, n’importe quand contrairement à la télévision qui se fait dans son salon chez soi.

 A.R.: Donc j’en déduis Vincent que les vidéos aujourd’hui boostent le référencement d’un titre.

V.T. : Plus on fait de vidéos, plus on va être référencé et plus on va ressortir dans les moteurs de recherche. Donc c’est effectivement un moyen qui permet d’augmenter les visites sur nos sites web.

A.R.: Donc quelque part c’est un outil marketing et peut-être que cela contribue à augmenter l’achat d’un titre ou l’abonnement à un titre ?

V.T. : C’est vrai mais c’est à double tranchant. Cela permet d’avoir une plus forte visibilité mais encore fait-il que la vidéo soit de qualité. Si la vidéo n’est pas de qualité c’est une expérience qui va plutôt être négative. Par contre si elle est de bonne qualité et répond exactement à l’attente de l’utilisateur il sera plus enclin à aller sur le site et demain acheter ou s’abonner au magazine.

A.R.: Donc vidéo OK mais à condition de produire un contenu de qualité.

V.T. : Ouai tout à fait.

A.R.: Pour poursuivre là dessus, est-ce qu’un meilleur référencement génère plus de publicité ?

V.T. : Oui c’est mécanique. A partir du moment où nos pages et nos vidéos sont mieux référencées, ça va générer des visites sur nos site, ça va générer des vidéos vues et comme sur nos pages, ou dans nos vidéos, on a des emplacements publicitaires et qu’on place des campagnes publicitaires ça va générer des revenus.

A.R.: Parfait.

V.T. : Par ailleurs, ce qui me semble intéressant c’est qu’on est capable de monter des opérations publicitaires couplées entre le print et le digital. Avoir à la fois des publicités dans nos magazines qu’on va retrouver sur nos sites web, qu’on retrouve dans nos vidéos et qu’on va retrouver également dans les tablettes.

A.R.: Et ça vous le faites de plus en plus ?

V.T. : ça c’est une tendance forte du marché. Et d’ailleurs aujourd’hui la plupart des régies publicitaires sont organisées en 360. Elles offrent à leur client une visibilité sur l’ensemble des médias du groupe.